Ce n'est pas nouveau, Microsoft Internet Explorer 6 est vieillissant, obsolète, et ne respecte aucune convention. Il représente à lui seul la bête noire de nombreux développeurs / intégrateurs web qui se tapent la tête contre le mur quand, une fois de plus, cela ne marche pas sur Internet Explorer 6.
Mais voilà, en 2009, certaines campagnes d'éradication d'IE 6 ont été menées. Certains sites (vicieux pour l'utilisateur lambda ?) simulent des demandes "officielles" de mise à jour. Certaines agences web commencent à parler de surcoût que l'on pourrait faire peser sur les clients qui souhaitent, envers et contre tout, que leurs sites soient compatibles avec IE 6 alors que ce n'est pas justifié dans le plus grand nombre des cas.
Internet Explorer 6 représente en Europe moins de 10% des utilisateurs. En France, cela tombe même aux alentours de 7%. Il est au bord du précipice, il nous suffit de le pousser.
Le fusil :
Indiquer le taux d'utilisation du navigateur et préciser qu'il est en chute libre depuis quelques mois. Indiquer également que dans ce petit pourcentage restant, une grande partie est occupée par des personnes utilisant le réseau de leur entreprise pour naviguer.
La balle :
Indiquer qu'il existe trois versions supérieures du navigateur (IE 7, IE 8 et IE9 béta) aujourd'hui et que les mises à jour sont gratuites. Sans compter les différentes alternatives comme Firefox, Chrome ou Safari.